Qui sommes-nous ?

Nos missions

Le Centre Hospitalier Compiègne-Noyon (CHICN) s’attache à remplir les principales missions dévolues aux hôpitaux. Pour cela, l’action de ses professionnels s’inscrit dans le respect des principes fondamentaux du service public : assurer la continuité des soins, de jour comme de nuit tout au long de l’année, assurer une prise en charge de tous les usagers, garantir une prestation optimale et de qualité pour tous.
L’établissement assure également une activité de recherche clinique.

Le CHICN propose une offre de soins complète alliant prestations médicales et chirurgicales courantes et spécialisées, prises en charge de proximité, accueil des malades en urgence 24 h/24, ­alternatives à l’hospitalisation complète (activités ambulatoires, hospitalisation à domicile, activités en réseaux avec la médecine de ville).

En plus des activités classiques de chirurgie et de médecine, l’établissement occupe une place déterminante sur le territoire avec :

  • une maternité de niveau 2B, la seule de la région compiégnoise, et un service de néonatalogie,
  • un service d’urgences (adultes, pédiatriques, gynécologiques) avec un SMUR,
  • un service de réanimation avec une unité de soins intensifs dédiée,
  • un service de neurologie avec une unité neuro-vasculaire et des Soins médicaux et de réadaptation (SMR),
  • une unité de soins intensifs en cardiologie et coronarographie,
  • une large filière gériatrique (SMR, court séjour, Ehpad, USLD…) et cancérologique (prise en charge et traitement du cancer, 3C,…),
  • un centre d’évaluation et de traitement de la douleur,
  • un centre de rythmologie et d’explorations fonctionnelles (gastrologie, pneumologie, cardiologie, neurologie, sommeil),
  • une équipe mobile et une unité fixe dédiées aux soins palliatifs,
  • un service d’Hospitalisation à domicile (HAD) qui intervient sur l’ensemble du territoire compiégnois et noyonnais,
  • un plateau technique d’imagerie médicale,
  • deux antennes du Centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP).
  • Qu’il s’agisse d’une prise en charge en urgence, d’une consultation courante ou d’un soin spécifique, nos équipes veillent sur vous et votre santé avec le même intérêt.


    Une recherche clinique innovante au service des patients et de l’attractivité médicale

    Partie intégrante du projet médical partagé du GHT, le CHICN encourage le développement d’activités de recherche clinique qui contribuent à l’avancée du savoir scientifique et à l’amélioration des prises en charge. Les protocoles peuvent porter aussi bien sur de nouveaux traitements médicamenteux, de nouvelles techniques de prise en charge mais aussi sur l’utilisation de dispositifs médicaux innovants. Les protocoles de recherche clinique sont parfaitement intégrés dans les parcours patients et dans l’activité de soin, ils sont proposés par les médecins à tous les patients du CHICN éligibles selon les critères propres à chaque protocole. Chaque année, ce sont environ 200 patients du CHICN qui participent à une étude, sous réserve de leur accord préalable.

    La dynamique de l’activité de recherche clinique au CHICN est alimentée par les partenariats conclus avec de nombreuses institutions promotrices d’études cliniques : centres de lutte contre le cancer, CHU, AP-HP, laboratoires pharmaceutiques et startups technologiques. La participation de l’établissement à ces études menées à l’échelle nationale et internationale permet aux praticiens et aux patients l’accès à des projets de recherche de haut niveau, bénéficiant d’une visibilité importante. Le CHICN se positionne ainsi comme un acteur du progrès scientifique et thérapeutique, les praticiens conduisant des projets de recherche cliniques sont régulièrement associés à des publications dans des revues scientifiques de premier plan.

    Quelques exemples de projets en cours au CHICN :

  • En oncologie, sur les nouveaux traitements du cancer et des hémopathies malignes : test d’un outil d’aide à la décision chez les patients atteints de cancer du poumon avancé et essai d’un nouveau traitement du cancer du sein avancé
  • En diabétologie, des approches personnalisées sur les patients atteints de maladies chroniques : étude de suivis de patients vivant avec un diabète de type 1 en France.
  • En cardiologie : comparaison en terme de qualité de prise en charge de la pose d’un cathéter par une infirmière ou par un cardiologue avant un examen de coronarographie et
  • et de l’intelligence artificielle appliquée au diagnostic et à l’imagerie médicale.

  • Exemples de sujets d’articles scientifiques auxquels ont contribué des praticiens du CHICN à l’issue d’une étude clinique :

  • Prédire les anomalies de la valve mitrale lors d’un test cardiaque sous stress-2024-Dr Meimoun (Cardiologie)
  • IRM cardiaque : un outil clé pour mieux diagnostiquer certains infarctus sans obstruction des artères -2025-Dr Clerc (Cardiologie)
  • Cicatrisation complète ou partielle dans la maladie de Crohn : quel impact sur l’avenir des patients ? -2025-Dr Pricope (Hépato-Gastro-Entérologie)
  • Lien entre douleurs musculosquelettiques, qualité de vie et diabète de type 1 -2025- Dr Bilariki (Diabétologie)
  • Nouveau traitement combiné (tafasitamab + lénalidomide) dans un lymphome agressif : bénéfices en pratique réelle – 2025-Dr Escure (Hématologie)
  • Étude française sur une maladie rare du sang liée à une infection pulmonaire (syndrome des agglutinines froides) – 2025-Dr Lecapitaine (Médecine interne et Maladies Infectieuses)
  • Consommation de cannabis et cancer du poumon : résultats d’une grande étude française -2025-Dr Belle (Pneumologie)

  • L’organisation de la recherche clinique au CHICN

    La recherche clinique bénéficie d’une organisation propre, pilotée par la Commission de Recherche Clinique (CRC) en charge du pilotage de la politique de recherche et du suivi de la mise en œuvre des priorités stratégiques. Placée sous la présidence d’un binôme médecin-chercheur, cette instance garantit la cohérence, l’éthique et la rigueur scientifique des projets menés au sein de l’établissement.
    Pour chaque projet, les médecins et les patients bénéficient de l’appui opérationnel de l’Unité de recherche clinique composée d’un ingénieur de RC et de deux infirmières chargées de la prise en charge des patients inclus dans les protocoles de recherche.

    Chiffres-clés
    30 protocoles de recherche actifs
    675 nouveaux patients inclus dans des études cliniques
    1 681 suivis de patients en consultation
    50 % des publications dans des revues de niveau excellent à très bon
    2024

    L’engagement du CHICN en faveur de la recherche favorise l’accès des patients du territoire aux traitements et stratégies thérapeutiques les plus innovantes.

    Notre organisation

    Plusieurs instances régissent la vie institutionnelle de l’établissement, elles vous sont présentées ci-dessous.

      Le conseil de surveillance

    Le conseil de surveillance se réunit 4 fois par an, se prononce sur la stratégie de l’établissement et exerce le contrôle permanent de la gestion de l’établissement.

    Il est actuellement présidé par Philippe MARINI, maire de Compiègne et président de l’ARC. Son vice-président est Bernard HELLAL, maire de Margny-lès-Compiègne et vice-président de l’ARC.

    Il est composé de 15 membres, répartis en 3 collèges :

    • Le collège des collectivités territoriales
    • Le collège des représentants du personnel
    • Le collège des personnalités qualifiées

    Plusieurs invités participent également aux réunions du conseil de surveillance, avec voix consultative : le directeur de l’ARS ou son représentant, la présidente de CME, le directeur de la CPAM ou son représentant, le représentant de la structure chargée de la réflexion éthique au sein de l’établissement, ou encore le représentant des familles des personnes prises en charge en EHPAD.

      Le directoire

    Le directoire est l’instance décisionnelle de l’établissement. Présidé par Catherine LATGER, directrice, il a une mission d’appui et de conseil dans la gestion de l’établissement.

    La vice-présidente du directoire est la présidente de CME, le Dr Laurence DELTOUR.

    Il est composé de 9 membres, représentants du personnel médical et non médical. Des invités peuvent assister, sur décision de la directrice, au directoire.

      La Commission médicale d’établissement (CME)

    La CME est l’instance médicale de l’établissement. Elle est notamment consultée sur les orientations stratégiques de l’établissement ou plus largement sur l’organisation interne.  Elle élabore également le projet médical et le propose au directoire. Elle contribue à l’élaboration de la politique d’amélioration continue de la qualité, de la sécurité et de la pertinence des soins.

    La présidente de CME est actuellement le Dr Laurence DELTOUR. Les vice-présidentes sont les Drs Quentin METTÉ et Riccardo SAMARITANI.

    Au sein de l’établissement, plusieurs sous commissions de CME contribuent à l’amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins :

    • La Commission de permanence des soins (COPS),
    • Le Comité de liaison en alimentation et nutrition (CLAN),
    • Le Comité de lutte contre les infections nosocomiales (CLIN),
    • Le Comité de sécurité transfusionnelle et d’hémovigilance (CSTH),
    • Le Comité de lutte contre la douleur (CLUD),
    • La Commission du médicament et des dispositifs médicaux stériles (COMEDIMS),
    • La Commission des équipements médicaux (CEQMED),
    • L’Espace de réflexion éthique (ERE),
    • La Commission des fluides médicaux,
    • La Commission de liaison institutionnelle gériatrique (CLIG)

    La Commission des soins infirmiers, de rééducation et médico-techniques (CSIRMT)

    Elle est présidée par le coordonnateur général des soins, Patrick JAVEL. Elle est notamment consultée sur le projet de soins, sur l’organisation générale des soins infirmiers, de rééducation et médico-techniques, ainsi que l’accompagnement des malades, mais également sur la politique d’amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins, etc.

    Elle est composée de différents représentants, répartis en 3 collèges :

    • Le collège des cadres de santé
    • Le collège des personnels infirmiers, de rééducation et médico-techniques,
    • Le collège des aides-soignants

    Plusieurs membres avec voix consultative peuvent également assister à la CSIRMT.

    Un GHT, c’est quoi ?

    Les Groupements hospitaliers de territoires (GHT) sont obligatoires depuis juillet 2016, remplaçant les Communautés hospitalières de territoire. Ils organisent la complémentarité des établissements de santé, en prenant en compte la spécificité de chacun dans la construction de l’offre de soins. Ils permettent de mieux organiser les prises en charge, territoire par territoire, et de présenter un projet médical répondant aux besoins de la population.

    À quoi cela sert-il ?

    Le Groupement hospitalier de territoire Oise Nord Est regroupe le centre hospitalier Compiègne-Noyon et l’hôpital de Crépy-en-Valois autour d’un projet médical partagé. Il est par ailleurs le seul GHT de France à compter des établissements publics médico-sociaux (Ehpad de Bizy à Cuts, Ehpad Bellifontaine à Beaulieu-les-Fontaines, Ehpad Résidence Bernard à Tracy-le-Mont et Ehpad Résidence Dorchy à Attichy, Impro à Ribécourt-Dreslincourt, Samsah à Noyon et Sessad à Compiègne). Il représente ainsi une capacité de près de 1 700 lits.

    Pour le GHT ONE, le centre hospitalier Compiègne-Noyon est un établissement support, c’est-à-dire qu’il assure, pour le compte des autres établissements, certaines activités qui lui sont déléguées (systèmes d’information, achats, formation, DIM, etc.) et organise des activités en commun (pharmacie, biologie, imagerie).

    Quels sont les avantages pour les patients ?

    Le GHT ONE permet de mieux coordonner les prises en charge des patients et d’avoir une vision territoriale des besoins hospitaliers et médico-sociaux de la population, via l’élaboration d’un projet médical commun à l’ensemble des établissements du groupement. Ce projet médical partagé va également favoriser l’harmonisation des fonctionnements et des pratiques entre professionnels de santé du GHT ONE.

    Instauration d’un dispositif de non-concurrence en cas de départ temporaire ou définitif de praticiens au sein du GHT ONE

    Afin de préserver les intérêts légitimes du service public hospitalier garanti par les établissements membres du GHT ONE, il y est institué le dispositif de non concurrence prévu à l’article L.6152-5-1 du code de la santé publique, en cas de départ temporaire ou définitif, au sein du GHT ONE, de praticiens hospitaliers titulaires, de praticiens contractuels, attachés et assistants dont les quotités de temps de travail sont supérieures ou égales à 50%.

    Lorsqu’un risque de concurrence directe avec l’établissement public de santé dans lequel un praticien exerce à titre principal est identifié, le praticien ne peut pas exercer, pendant 24 mois, la même activité que celle qu’il réalise dans le GHT ONE dans un établissement de santé privé à but lucratif, un cabinet libéral, un laboratoire de biologie médicale privé ou une officine de pharmacie situés à moins de 10 km, sous peine d’être redevable d’une indemnité en cas de non-respect.

    Les situations sont examinées au cas par cas ; aucune décision n’est appliquée de façon automatique.

    Les instances du GHT

    • La Commission médicale de groupement

    La Commission médicale de groupement est une instance médicale, avec des membres médicaux désignés par les CME des deux établissements de santé (CHICN et CH de Crépy), ainsi que d’autres membres médicaux (médecin des ESSMS du GHT, et médecin psychiatre du territoire).

    Elle élabore le Projet médical partagé, et met en œuvre ses actions. Elle est également consultée sur la politique territoriale d’amélioration continue de la qualité, sécurité et pertinence des soins, des conditions d’accueil des usagers, les orientations stratégiques en matière de gestion des emplois et des compétences, d’attractivité et de recrutement, etc.

    Le Dr Laurence DELTOUR en est la présidente, le Dr Florence GLAISE la vice-présidente.

    • Le Comité stratégique de groupement

    Il est présidé par Catherine LATGER, directrice de l’établissement support du GHT ONE.

    Le Comité stratégique arrête, sur proposition de la commission médicale de groupement, le projet médical partagé.

    Composé des directeurs d’établissement, des présidents de CME, du président de CMG, des présidents des CSIRMT, il définit toute opération liée à la mise en œuvre de ce projet, les équipes médicales communes, le schéma territorial de la permanence et de la continuité des soins, les orientations stratégiques communes aux établissements, etc.